Étendue de la médecine alternative en France

Étendue de la médecine alternative en France

Aux divers stades de la maladie, les patients atteints de dépression légère, souffrant de stress ou même de cancer, se tournent souvent aux médecines parallèles, appelées aussi médecines douces ou alternatives. On compte ainsi plus de 400 pratiques thérapeutiques s’opposant aux principes de la médecine allopathique : homéopathie, phytothérapie, acupuncture, thérapies manuelles… bien qu’elles soient toutes dénigrées il y a des années, aujourd’hui ses adeptes sont de plus en plus nombreux.

La popularité des médecines parallèles en France

La popularité des médecines parallèles en France est indéniable. Environ 20 % des patients atteints de cancer optent pour les médecines douces à cause de la longueur du traitement, les effets secondaires des traitements, la douleur, le manque d’aide psychologique. L’acupuncture est l’une des disciplines favorables pour combattre les effets secondaires des chimiothérapies comme les nausées ou les vomissements.

En gynécologie, l’hypnose comme l’acupuncture aide les patients à gérer les douleurs pelviennes, remarque Jean-Yves Fagon de l’AP-HP. « Et, dans les opérations, l’hypnose est largement utilisée en complément des drogues anesthésiantes. »

L’Ostéopathie et la chiropraxie sont efficaces pour les douleurs du dos ou du cou, maux de tête, migraine. Les thérapies manuelles peuvent se monter « bénéfiques », selon l’Académie de médecine puisque elles ne sont pas profondes. « Les patients qui sont arrivés au seuil maximal d’utilisation de médicaments antalgiques y ont recours. Ça les soulage », assure Jean-Yves Fagon.

Les différents types de médecines douces

Il existe un large éventail de médecines douces utilisées en complément du traitement conventionnel.

Bon à savoir : même si vous choisissez les soins des médecines alternatives, n’abandonnez surtout pas vos traitements conventionnels.

Les principales médecines parallèles sont :

– l’homéopathie (médecin diplômé),

– l’acupuncture (médecin diplômé),

– la phytothérapie,

– l’oligothérapie,

– la vitaminothérapie,

– le massage (kinésithérapeute diplômé),

– la chiropratique,

– l’hypno thérapie,

– le yoga…

Toutes ces pratiques médicales reposent toute sur le principe des thérapies douces, d’être naturel, holistique, de prévenir les maladies et de promouvoir le bien-être.

Cela dit que la prudence est de mise avant de se lancer dans un soin naturel quelconque parce que les risques de charlatanisme et d’escroquerie sont fréquents.

Avant de choisir tel ou tel traitement, il convient de consulter son médecin traitant afin d’en connaître les risques et atouts. Il est aussi essentiel de s’assurer que le spécialiste qui s’occupe de votre cas a réellement suivi une formation en médecine douce, en homéopathie, acupuncture, phytothérapie, naturopathie…

Articles similaires