La phytothérapie, là où la médecine conventionnelle puise ses ressources !

La phytothérapie, là où la médecine conventionnelle puise ses ressources !

Utilisée depuis l’aube des temps, source de la médecine conventionnelle, et faisant partie de la médecine alternative, la phytothérapie est une vieille dame que les Français connaissent depuis des siècles parce qu’elle fait partie des recettes de grand-mères pour soigner nos petits bobos. Puisant son charme et efficacité des plantes, elle devient une solution de guérison privilégiée pour les patients qui la sollicitent aujourd’hui autant que les médicaments.

Qu’est-ce que la phytothérapie ?

La phytothérapie fait désormais partie de notre quotidien sous forme de tisanes calmantes, de savons, de produits pour le bain, à partir des années 80 grâce à la campagne militante de Rika Zaraï. Cette médecine alternative à part entière est comme les médecines traditionnelles ayurvédique et tibétaine. Contrairement à la médecine conventionnelle, qui extrait des plantes leurs principes actifs afin de renforcer leur action, la phytothérapie puise sa puissance de la nature. Cette conception différente de la médecine, a été mise au point dans les années 60 par le docteur Christian Duraffourd sous le nom de « théorie endocrinienne du terrain ». Selon ses praticiens il ne suffit pas de remplacer un médicament classique par une plante aux vertus analogues, en suivant la logique du symptôme et traitement. Mais selon cette médecine douce, notre équilibre dépend avant tout du système neuro-endocrinien (neurologique et hormonal), qui coordonne tous les mécanismes de régulation de l’organisme. Voila pourquoi on estime que toute souffrance résulte d’un déséquilibre que l’on doit réguler. Il en est de même pour rééquilibrer notre état émotionnel et mettre fin à nos problèmes psychologiques et ce par le biais des élixirs concoctés avec des fleurs.

Rôle du phytothérapeute

Il sera ainsi habilité à traiter de nombreuses maladies :

  • venir à bout des troubles urinaires ;
  • traiter les troubles digestifs tels que les colites et les spasmes ;
  • se débarrasser du stress, de l’anxiété, de l’angoisse et des troubles du sommeil ;
  • aider à guérir de l’insuffisance veineuse et lymphatique ;
  • traiter la toux, la bronchite, le rhume… ;
  • traiter les problèmes de cholestérol ou d’hormones, les affections ORL, l’asthme, la migraine, l’herpès…

Les professionnels qui ont la possibilité de suivre une formation en phytothérapie sont les médecins, les sages-femmes, les vétérinaires, les dentistes, les pharmaciens, les kinésithérapeutes, les infirmières…

La phytothérapie : un marché en pleine expansion

Bien inscrite dans une relation d’équilibre avec la médecine conventionnelle, la phytothérapie est de nos jours accessibles à tous, avec des plantes « toutes prêtes » en magasins bio et parapharmacies. Le retour aux sources et aux traditions a permis le développement de cette spécialité. La mode du naturel et le développement du marché du complément et du bien-être est derrière l’essor de l’agriculture biologique, épaulée par des cahiers des charges draconiens et des contrôles rigoureux de la qualité de la production. Plusieurs entreprises se sont ainsi impliquées dans la culture des plantes à grands renforts de pesticides, abîmé des biotopes. Le respect du consommateur, celui des plantes et de la planète sont les maitres mots des professionnels du bio, ce qui renforce la confiance entre consommateurs et détaillants des marques. Une marques comme Super Diet, par exemple, référente en magasin bio et parapharmacie, réalise un CA de 20M€ avec des compléments alimentaires bio. Selon l’Agence Bio 1 Français sur 5 consomme des produits bio, 56% des consommateurs de compléments alimentaires préfèrent du naturel et bio et 91% des acheteurs des acheteurs se tournent vers la bio pour protéger leur santé.

Articles similaires