Médecine douce, qu’en dit la science ?

Médecine douce, qu’en dit la science ?

Les médecines parallèles sont de plus en plus utilisées par les praticiens. Qu’il s’agisse de soins alternatifs ou complémentaires, ils sont devenus des solutions efficaces contre plusieurs maladies incurables ou difficiles à soigner en médecines conventionnelles. Les médecins à l’instar des patients sont séduits par l’originalité de la médecine douce, au point de s’engager réellement dans ce domaine et bousculer la médecine « académique ».

La science approuve la médecine alternative mais…

La science ne peut pas exclure les disciplines qui pourraient l’enrichir et l’aider à atteindre ses objectifs aux moindres coûts tel le recours aux soins parallèles. En effet, ces solutions sont enclines à limiter notre usage de la médication chimique qui peut nous être nocif. Toutefois, ce que la science reproche vraiment à la médecine conventionnelle c’est son manque d’humanité et le fait de privilégier la maladie au malade. Mais cela n’empêche que le recours aux médecines naturelles est un chemin sans failles. Dès lors prudence s’impose parce que le passé a bien montré qu’un soin en apparence séduisant peut au lieu de guérir ou de soulager une personne, lui faire mal et aggraver sa maladie.

Le jeûne

La plupart pensent que le système digestif a besoin de quelques vacances grâce au jeûne : « Le foie et les parois de l’intestin se régénèrent, le pancréas et l’estomac sont mis au repos et la flore intestinale se rééquilibre », explique la professionnelle. En favorisant l’élimination de toutes les toxines de l’organisme, le jeûne se transforme en véritable détox. C’est aussi idéal pour la perte de poids. Pour les personnes qui souffrent d’obésité ou de la maladie cardio-vasculaires le jeûne leur recommandé.

Bien que le jeûne soit souvent considéré comme étant un soin diététique favorable pour l’organisme humain, la plupart des scientifiques, le rejette en affirmant que l’activité des cellules saines baisse, face à une persistance de l’activité des cellules cancéreuses. Mais ce phénomène pourrait être utilisé pour une amélioration de l’efficacité des cures de chimiothérapie anticancéreuse. Et de toute manière quelle que soit la théorie le plus important c’est de voir la statistique pour s’assurer de l’efficacité des soins. Comparez donc à l’aide d’un test statistique, sans être contraint à connaitre le mécanisme biologique qui explique l’efficacité du soin. Il faut aussi tenir compte du fait que les personnes qui recourent à la médecine alternative ne sont pas nombreuses, donc si les statistiques ne sont pas importantes. De plus cette discipline prodigue des soins individualisés.

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